L’hégémonie du dollar repose de plus en plus sur une bulle technologique centrée sur l’IA, tandis que le Sud global construit, autour du renminbi et des BRICS, des marges de manœuvre monétaires. Le cas algérien illustre cette transition de souveraineté financière.
Déficit élevé, dette intérieure en hausse, loi 15-18 modifiée, fiscalité en retard : la loi de finances 2026 nourrit les inquiétudes. Cette version citoyenne explique, sans alarmisme, ce qui se joue réellement pour le budget, la monnaie et la souveraineté économique de l’Algérie.
Algeria’s 2026 fiscal outlook combines high domestic borrowing, a widening deficit and a monetary framework undergoing technical adjustment. This briefing clarifies why the country is not facing a balance-of-payments risk and identifies the structural measures needed to secure sovereign stability.
En 2026, l’Algérie doit recaler trois comptes – budget, monnaie, extérieur – pour préserver sa souveraineté financière. Cet article, adressé au Ministre des Finances, identifie trois nœuds structurels et propose trois décisions exécutoires pour consolider le dinar et la dette intérieure.
Une mise au point ferme : l’Algérie ne doit rien à la France. Après 132 ans de colonisation, c’est Paris qui reste redevable de sa dette historique et morale.